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L'Univers est une réalité psychologique et cette réalité
forme tous les évènements

La psychobiologie quantique bouleverse

le modèle einsteinien de l’Univers en ce qu'elle ouvre la perspective d’une nouvelle cosmologie :

une cosmologie du vivant. 

 

Toutes les propriétés physiques connues sont en définitive

des reflets d’une dimension plus profonde, une dimension conscience non visible appelée arbitrairement : inconscient.

En définitive, L’Univers est une manifestation psychologique

et non une manifestation objective, ses propriétés sont donc psychologiques, ce qui implique que toutes les propriétés physiques connues sont des reflets d’une dimension plus profonde une dimension conscience non visible appelée arbitrairement : inconscient.

A partir de cette perspective, il serait plus approprié de concevoir deux espaces de conscience, voire deux espaces conscients plutôt qu’un inconscient.

Ce que  nous voyons de la matière solide est le résultat de

nos sens et d'une dimension intérieure active où La cellule est  l'interface du vide quantique et d’une réalité manifestée.

C'est à partir de l'espace cellulaire qu'ont lieu les échanges et les interactions entre ces deux niveaux de réalités conscients.

C'est ainsi que l'Univers fait des expériences et qu'il évolue

à travers le vivant, espace intermédiaire et transitaire,

de même que les systèmes vivants forment la matière physique en utilisant la vitalité interne de l’Univers.

La réalité essentielle ne se localise pas dans le monde matériel, manifesté, mais dans la potentialité du monde subatomique, la réalité quantique.

Les états de la potentialité cosmique ne sont pas des motifs d'énergie ou de matière mais des motifs mathématiques, de l'information pure.

Cette information est la substance de l’Univers, et elle

s' encode  dans le vivant, dans toute cellule. Quand les atomes et les molécules se joignent pour former la matière,

ils cherchent leur propre accomplissement à travers la forme. Ils choisissent en coopération les formes qu'ils prennent,

les particules sont dotés d'élan vitaux, d’idéaux qui ne demande qu'à être réalisés.

Les choses ne sont pas mais
se produisent.

Dans le monde physique le temps est continu, dans le monde de l’expérience intérieure, il n’existe pas.

Le temps que semble capturer la montre n’est que le mouvement de ses aiguilles ; le temps que seul l'ego conscient peut capturer, n’est que l’effondrement d’une réalité immanente, faisant du présent l’état limite de la matière, produisant un champ gravitationnel, ou encore exprimé d’une autre façon : 

L’égo conscient produit un champ gravitationnel qui capture le temps, et provoque l’effondrement d’une réalité immanente, faisant du présent : l’état limite de la matière.

Les images d’espace-temps fluctuants sont superposées les unes aux autres. Le substrat physique qui détermine la durée et les intervalles temporels - le champ gravitationnel - n'a pas seulement une dynamique influencée par les masses, c'est également une entité quantique qui n'a pas de valeur déterminée, sauf lorsqu’ elle interagit à avec quelque chose et ce quelque chose c’est l’instance psychique, l’égo.

Nous nous trouvons sur le seuil du monde de la gravité quantique.

La vie nous offre un plongeoir pour un saut quantique incessant nous donnant ainsi l’illusion de la matière et du mouvement permanent .

Nous créons la matière physique en utilisant la vitalité interne de l’Univers, de la même façon qu’en projetant notre haleine sur un vitre nous dessinons des formes. La matière permet de manipuler et de transformer de l’énergie psychique en éléments concrets.

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